Fin de l’épidémie d’Ebola en RDC

Le ministère congolais de la Santé publique, Oly Ilunga, le 12/05/2018 à Mbandaka, lors d’une mission de travail dans le cadre de la riposte contre l’épidémie d’Ebola à Bikoro. Photo John Bompengo

Le ministre de la Santé Oly Ilunga a déclaré ce mardi 24 juillet la fin de l’épidémie d’Ebola qui a sévi dans la province de l’Equateur depuis le mois de mai. Dans un communiqué rendu public à cette occasion, Oly Ilunga affirme que depuis le 6 juin 2018, aucun nouveau cas confirmé de maladie à virus Ebola n’a été enregistré dans cette province.

Le dernier malade confirmé d’Ebola est sorti guéri du centre de traitement de Bikoro le 12 juin 2018, rappelle le ministre de la Santé.

« Aussi, après une période d’observation de 42 jours, sans aucun nouveau cas confirmé enregistré, et conformément à la réglementation sanitaire internationale, je déclare à partir de ce jour, 24 juillet 2018, la fin de l’épidémie de la maladie à virus Ebola dans la province de l’Equateur, en République Démocratique du Congo », a annoncé Oly Ilunga.

Après vérification et consolidation des bases de données, la Coordination nationale a comptabilisé 54 cas, dont 33 décès et 21 survivants, qui se sont regroupés au sein de l’Association nationale des vainqueurs d’Ebola.

M. Ilunga remercie les partenaires qui ont travaillé en étroite collaboration avec les experts nationaux et qui se sont « spontanément alignés sur les priorités du gouvernement ».

« Au-delà de la réponse à l’épidémie, cet alignement inédit de toutes les parties prenantes est la seule voie qui nous permettra d’atteindre notre unique objectif, à savoir l’amélioration de la santé et du bien-être de la population congolaise. C’est donc dans cette dynamique d’alignement des tous les acteurs derrière le Gouvernement, que nous entamons dès aujourd’hui les phases post-épidémie qui comprennent la stabilisation de la situation, la résilience du système dans les zones de santé touchées et impactées par cette neuvième épidémie, et le renforcement au niveau national de notre système de surveillance, détection et riposte », a affirmé le ministre de la Santé.

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