Présidentielle 2018 : Martin Fayulu se veut « le président qui protège les Congolais »

Martin Fayulu candidat à l’élection présidentielle 2018 en RDC, lors de la présentation de son programme le 13/09/2018 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

« Je veux être le président qui protège les Congolais », a affirmé vendredi 30 novembre, Martin Fayulu, candidat de la coalition Lamuka, à la présidentielle de 2018. Lors de la présentation de son programme axé sur dix mesures, il a aussi promis de « faire régner la paix et la sécurité au Congo. »

Martin Fayulu promet également de s’investir pour la prospérité des Congolais, pour égrener ses 10 mesures « décisives qui vont radicalement changer la RDC », pendant ses 100 premiers jours comme Président de la République.

Une fois élu, l’aspirant Fayulu compte décréter « L’Etat d’Urgence Agricole » pour que plus aucun congolais ne meurt de faim endéans un an.

« Le camp Kokolo va déménager de Kinshasa vers Beni. Nous allons avoir un camp militaire digne de ce nom, équipé, avec des militaires formés, avec des instructeurs compétents. Je vais créer au sein des FARDC une force spéciale d’intervention militaire de lutte qui va s’installer au nouveau Camp Kokolo de Beni. Mettre sur pied et déployer tout le nom des frontières de l’Est du pays, des « unités de surveillance des frontières et d’alerte », a déclaré Martin FAyulu.

Sur le plan diplomatique, le candidat de la coalition Lamuka classe comme urgence diplomatique une réunion spéciale du Conseil de sécurité des Nations Unies pour parvenir à éradiquer définitivement toutes les rébellions dans l’Est du pays.

Je veux exiger du Conseil de sécurité, conformément au chapitre 7 de la charte des Nations unies, la mise en place non seulement d’un « plan d’éradication complète de toutes les rebellions qui déstabilisent l’Est du pays », mais aussi un « programme ferme et précis de rapatriement forcé de tous les rebelles étrangers vers leur pays d’origine ».

Martin Fayulu se donne par ailleurs comme nécessité nationale : ordonner un Programme de Correction des contrats miniers et pétroliers.

Pour réaliser ce programme, il compte mobiliser 126 milliards de dollars en cinq ans.

via radiookapi

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